• La sûreté industrielle est habituellement conçue comme le fruit des efforts conjoints des exploitants des sites industriels, des autorités de sûreté et des organismes d’expertise qui soutiennent l’action des pouvoirs publics.

    Les interactions entre le système de sûreté et la société civile sont le plus souvent abordées sous l’angle général de la participation des parties prenantes, de l’étude des perceptions du risque, de la gouvernance des risques ou de la démocratie technique. Dans le même temps, les études des facteurs humains et organisationnels de sûreté sont centrées sur le management, la culture et les politiques à l’intérieur d’une organisation donnée (exploitant, autorité de sûreté ou organisme d’expertise) et prennent peu en compte l’influence de la société civile sur la sûreté.

    Le projet de recherche ECCSSafe (2014-2016), financé par la Fondation pour une Culture de sûreté industrielle (Foncsi) et coordonné par Mutadis, vise à renouveler ces réflexions de façon exploratoire en considérant la société civile comme un 4ème pilier du système de sûreté et étudiant sa contribution à la sûreté industrielle et à la culture de sûreté à travers des cas concrets :

    • L’engagement de Commissions Locales d’Information (CLI) et de leur association nationale (ANCCLI) dans les visites de sûreté des réacteurs nucléaires en France.
    • Les partenariats locaux en Slovénie pour l’élaboration de solutions de stockage de déchets radioactifs
    • L’incinérateur de Dorog en Hongrie.

    Les partenaires du projet sont Mutadis, la branche Slovène du Centre Régional de l’Environnement pour l’Europe Centrale et Orientale (REC) et l’association hongroise EnergiaKlub.

    Livrables du projet :

    Résumé des résultats

    – Présentation et analyse des études de cas

    – Cadre conceptuel et méthodologique

    – Pistes de recherche